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# Posté le mercredi 03 décembre 2008 13:16

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.Une phrase, rien de plus. Pour l'instant.
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Ils disent connaître ma vie, même pouvoir en faire un bouquin.
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.Soprano.
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# Posté le mardi 19 février 2008 15:18

La place d'un père, la place d'une mère dans une famille, la place de deux êtres chèrs sensés s'aimer pour la vie, unis par leur volonté par les sentiments en commun simplement réunis et on craint rien, enfin, c'est ce qu'on dit, mais pas toujours ce qu'on voit, j'ai demandé pourquoi on m'a répondu "c'est la vie". Puis-je donner mon avis? Faut que je reste en dehors de ça. Quand l'amour se transforme en haine et qu'on se déchire devant moi. Voilà ce qu'il en est et c'n'est pas autrement qu'on prend tant d'engouement pour l'histoire de mes tourments. Le temps évolue, j'ai fait face aux soucis, j'ai grandi, maman est là mais papa est parti. Et là j'ai compris, qu't'as préféré tourner la page, j'étais pas du voyage dire que j'te croyais au paradis. Vu que l'alcool fait des ravages tu t'es pas rattrapé et sans même te retourner j't'ai vu t'éloigner du rivage. { sniper : "sans (re)père }

La place d'un père, la place d'une mère dans une famille, la place de deux êtres chèrs sensés s'aimer pour la vie, unis par leur volonté par les sentiments en commun simplement réunis et on craint rien, enfin, c'est ce qu'on dit, mais pas toujours ce qu'on voit, j'ai demandé pourquoi on m'a répondu "c'est la vie". Puis-je donner mon avis? Faut que je reste en dehors de ça. Quand l'amour se transforme en haine et qu'on se déchire devant moi. Voilà ce qu'il en est et c'n'est pas autrement qu'on prend tant d'engouement pour l'histoire de mes tourments. Le temps évolue, j'ai fait face aux soucis, j'ai grandi, maman est là mais papa est parti. Et là j'ai compris, qu't'as préféré tourner la page, j'étais pas du voyage dire que j'te croyais au paradis. Vu que l'alcool fait des ravages tu t'es pas rattrapé et sans même te retourner j't'ai vu t'éloigner du rivage.  { sniper : "sans (re)père }
Et j'monterai ces escaliers. Ouvrirai cette porte qui grincera à trop être restée fermée. J'te crierais du regard que j'suis là. Que j'suis bien obligée. Et toi tu retourneras t'asseoir à cette table, ta tasse de café devant toi et une cigarrette au bord des lèvres. Non, pas un sourire, rien. Pas d'émotion. Non. Pas de larmes. Rien. Les miennes défileront intérieurement, comme toujours. Dans le silence on pourra même les entendre s'écraser au goutte à goutte contre les cailloux du fond de mon estomac. Mes yeux se riveront sur ton dos, puisque je ne pourrais voir de toi que ça, d'où je serai. J'n'avancerai pas plus. Puisque rien ne m'y aura invité. Pas même les fantômes d'un passé encore un peu trop proche. Ce passé qui m'enserre la gorge plutôt que de m'enlacer. Ce je ne sais quoi qui m'enfonce au plus profond de moi-même, me laissant seule face à mes souvenirs, à ce qui n'existera plus. Plus jamais. Tu l'entends, ça? Ca t'fait quoi? Est-ce que ça te manque autant qu'à moi, parfois? Tant de questions qui résonneront dans le silence. Ce silence dans lequel je serai contrainte d'exister, de vivre, pendant trois années. Ce silence dans lequel je hurlerai parfois. Je hurlerai cet abandon involontaire que j'aurai subi. Le pourquoi du comment, auquel je n'aurai jamais eu de réponse. Je m'éffondrerai sur ce sol carrelé. Vomirai sur cette tapisserie que j'avais choisie avec toi, au début qu'tu avais cet appartement. Tu t'souviens papa, il était pour nous deux cet appart. Je lui pleurerai ces choses qui me tailladeront les veines, mais elle n'y fera rien, de là où elle est, on n'y peut rien, on ne peut qu'observer, et encore, c'est ce qu'on dit. Et toi, toi tu diras rien. Comme toujours, tu ne verras rien. Pas même ces gouttes de sang sur le sol, cette lame sous l'oreiller ou ces larmes juste au dessus. Non. Je te crierais ce non-amour. Ce manque de sentiments berçants. Je me noierai dans mes propres larmes, j'étoufferais de ton indifférence. Et je claquerais la porte. J'partirais je ne sais où, j'n'aurai nulle part. Ici. Juste ce car abîmé. Il m'amènera bien trop loin. Il m'amènera dans ma vie, celle dont je n'aurai plus droit. J'la carresserai du bout des doigts, j'me perdrais dans leurs bras. Ou bien au fond des bouteilles que l'on aura acheté. Ils me feront m'échapper mais ça ne sera jamais bien assez long. Tu me retrouveras. Et la porte claquera à nouveau. Mais cette fois j'serai à l'intérieur. Cage en bois. Pas d'or ni d'argent. Rien. Simplement le bruit de tes pas qui vont et qui viennent. Des siens aussi. De sa voix qui me narguera. Des mots que tu lui adresseras. Et du mépris. J'retiendrais que ça. Ton mépris. Et j'te haïrais encore plus que je ne le fais ce soir, en imaginant tout celà. J'aurai les doigts en sang à trop les gratter contre la porte. Dans cette chambre dans laquelle j'ai évolué. Un peu. Parfois. Quand j'étais gosse. Cette grande fenêtre que l'on ne peut ouvrir. Et ce manque d'oxygène qu'il me manquera. Puisqu'elle ne sera plus là. Ma liberté, ma vie, et tout ce qui s'en suit. J'n'aurai plus rien. Plus que ce manque. Puisque toi, ça fait bien trop longtemps que je ne t'ai plus. Que tu sois à dix mètres ou quatre vingt kilomètres. Comment peut-on faire cela? Comment as-tu pu oser? Je te hais. Je te hais de me mépriser. De me sous-estimer, de m'enfoncer encore plus profond que je ne le suis. Comment peux-tu essayer de me détruire ainsi? Comment peux-tu y arriver même si ça fait trois ans? Comment peux-tu? J'en ai marre des questions. Y a même pas de rhétorique. Y aura même pas de réponse. Y aura rien. T'es qu'une pourriture, voilà la seule réponse qui pourra survenir. T'es qu'une pourriture. Une ordure. Un homme. Alors remballe les, tes promesses, ce pied d'estal sur lequel je t'avais cloué, quand j'étais conne. Remballe tout ça, tous tes jolis mots. Aussi idiots peuvent-ils être. Aussi banals peuvent-ils te paraître. Pour moi ils étaient vrai. Moi, j'y croyais. Et la chute fut rude. La chute fut longue. J'ai même dû te tuer dans mon esprit, pour pouvoir enfin respirer. Pour me remettre à vivre. Pour me remettre à y croire. A penser à autre chose. A autre chose qu'à toi, papa. A toi et ta trahison. Cet abandon. Cet abandon qui m'a rongée et qui me ronge encore finalement. J'croyais vraiment en avoir fini avec ça. Qu'en te tuant mentalement tout aurait pu s'améliorer. Mais il a fallu que tu reviennes. Espèce de sombre con. Que tu reviennes pour dire que tu ne voulais plus de moi. J'le savais déjà ça. Tu m'l'avais déjà dit. N'était-ce pas suffisant?

# Posté le mardi 12 février 2008 13:39

Modifié le mercredi 13 février 2008 09:54

Des souvenirs. Deux jours. Deux mac do. Trois fêtes. Une nuit. Un photomaton. Des conversations msn. Tout. Rien. En fait. C'est vraiment rien de concret. mais quand y a ses bras. C'est comme si j'avais toute la richesse du monde contre mon coeur. C'est comme si rien d'autre ne pouvait mieux me combler. Par une simple étreinte. Une où on ne sent rien d'autre que la chaleur, la douceur.

Je ne suis rien de sérieux. Non. Enfin...Je l'ai perçu comme ça. Et puis voilà.
Je ne suis rien de sérieux. Mais j'veux ses bras. J'le veux lui. Je l'aime.
Tous ces mots qui me prennent. Me tuent. Ca descend toute ma colonne. Je l'aime.
Des frissons au creux des reins. Et ces choses dans mon ventre. Ca se tord. Encore et encore. J'ai besoin d'un psy. Je me confie trop. J'veux mourir parfois. Là j'veux vomir. Mais bon au final c'est la même chose. Indigestion de mots. De maux. Il me manque. Mais putain ma vieille ça fait quatre heures que tu l'as quitté. Et là tu parles avec lui. Enfin..il est là. A distance. Tu comprends? J'ai envie de me fumer une clope. De m'enfumer les poumons. La vie. Tout ce que tu veux. Tout ce que je veux. J'veux m'envoler. M'en aller. Telle une hirondelle pleine au dessus des océans. Comme elle dirait. Océan mer. Semblable à celle qui se bouscule dans mes yeux. Qui remue mes idées, qui noit mon coeur et tout ce qu'il contient. Qui noit tout. Tout. Sauf peut-être mes souvenirs. Eux, je m'en impreigne. Je les mange, je me lève avec, et au lieu de les trainer à mes pieds je les colle sur mon sourire. Ils me font vivre. Survivre. J'en suis ivre. Et je tourne et tourne encore sur cette place face au bowling. Elle est là face à moi. Viennent les phares. Ca se percute dans la rétine de mes yeux. Collision. Y a ses yeux. Son visage. Il est là. On peut pas cacher un tel sourire. Non. On peut pas. C'est trop honnête. C'est trop vrai. Ca en pue l'amour à des tas de kilomètres et je vous emmerde. Je l'assume. Pas vraiment à voix haute, mais que personne ne vienne me faire des reproches. Il s'en prendrait plein la tronche. Un chiche kebab et une indigestion. On dit merci à la smirnoff ou à quentin qui nous ouvre les boomerang. On dit merci à tout. A la Terre qui ne s'écroule pas. Même sous nos pieds. Surtout sous nos pieds, même si on le sent le vide. Oui le grand vide. Parce qu'on plane. Tu le sais ça?
Non tu n'es plus froid. Et si tu savais comme ça me fait plaisir. Si tu savais comme ça me fait du bien. Comme j'en suis heureuse. Et comme je t'aime. Putain. Mais t'es pas prêt de le savoir. Les sentiments sont ma faiblesse, ce que je n'avoue qu'à travers des écrits que personne ne lit. Tu sais déjà chacune de mes failles. Tu les touches du bout des doigts. Les caresses comme si ça pouvait les atténuer. Tu y crois tellement que moi aussi, j'finis par y croire.

# Posté le dimanche 03 février 2008 10:52

Modifié le mardi 05 février 2008 12:29

[ remuer l'ancien ]

Bien sûr, il y a des tensions. Détention de mon coeur. Ou de mon corps. Qui crie encore. Sans remords. Et tu pleures toujours. Ton amour. Malgré les coups. J'me noie de toi. Je m'ennivre, j'en souffre et je souffle. Des mots sans rapports. Pas de je t'aime. Encore moins de thème à mon jeu. Avancer le coeur vide. Livide. Et mourir un peu. Avec ou sans toi. Pas besoin de pieux pour me détruire. Ton seul regard peut suffir. Dis moi de nous deux qui rêve le plus. Dix mois que nous deux on crève en plus. En trop. La douleur est intenable.La douceur insoutenable. J'ne sais qui supplier et tu me fous à genoux. Nos mains se lient et se délient. A ne jamais savoir que faire. Il paraît qu'il ne faut pas s'en faire. Mourir d'amour en enfer. Et la chaleur de ton corps. Même si je crie "encore". Même si je dis "j'm'en sors". J'me mens pour mieux couler. J'm'envoie dans le décor à trop t'aimer. A trop t'attendre. A n'pas t'entendre.
J'ramasse tes larmes pour m'y noyer. Les noix de coco parfument tes cheveux. Plongeon de souvenir. Plongeons sans sous. Venir. Sans attendre. Prétends encore tout connaître. Malhonnête. Que j'te pose des questions maladroites. Eclater de rire, accroître les sentiments. Sans resentiments. Sentir ton coeur sur mon corps. Et ton corps sur mon coeur.
Fermons la porte à clé. Laissons cellés les volets. Lacérés nos esprits. Et s'aimer nos. No place for us. No place for us. Nulle part où s'aimer. Nulle part où aller. Prendre un aller-simple vers partout. Vers toujours. De l'amour. A en hurler. Inventer des mots pour balancer nos maux. Partir en je t'aime et crier en silence. Ou l'inverse. Marcher droit ou à l'envers. L'enfer du décor. L'envers de l'interdit. Faire sauter les barrières. Ou sauter par-dessus.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 12:01